Le ciel de ma mémoire

Le ciel de ma mémoire

Le ciel de ma mémoire

Le ciel de ma mémoire

Exposition Fondation François Schneider (Wattwiller, Alsace).

Exposition Fondation François Schneider (Wattwiller, Alsace).

Oracles

Oracles

Oracles

Oracles

Exposition Fondation François Schneider (Wattwiller, Alsace).

Editions Arnaud Bizalion

Editions Arnaud Bizalion. Tirés à part, Polaroïd SX70 original.

ORACLES

2005. 

20 Polaroïds SX70 de nuages de ciel de Mongolie 

LE CIEL DE MA MEMOIRE

2014. Installation lumineuse. 

Onze Polaroïd SX70 tirés sur plexiglas d’opacité et de formats différents. 

Bois. Néon. Dimensions : 33 x 150 x 15 cm. Edition : pièce unique + 1EA

Pendant près de quinze ans, de 1996 à 2009, j’ai voyagé en Mongolie, en diverses saisons et régions. Dès le premier voyage, la découverte de ces immensités entre ciel et terre, de l'austérité de ces paysages sans angles ni repères, de la relation de l'homme avec une nature qui vibre, palpite, me marquent profondément. En 2005 paraissent mes Haïkus mongols (éditions Bleu de Chine), une série de petits panoramiques noir et blanc mettant en images le monde de la steppe et notamment une famille d'éleveurs nomades de moutons, de yaks et de chevaux, installée dans la vallée de l’Orkhon avec laquelle j’ai partagé le quotidien. La même année, armée de L’Histoire secrète des Mongols, chronique du XIIIè siècle au souffle épique et poétique, je pars sur les traces de Gengis Khan dans la région du Khentii, région natale du héros légendaire. Mongomorit, Khentii Nuuru, Raashan Khad, Dadal… De villages en cités, la route chaotique et poussiéreuse mène jusqu’au « Lac Bleu des monts Coeur-Noir » où le jeune Temudjin fut élu Gengis Khan  (souverain océanique)  par une assemblée de clans mongols, sous les auspices de Tengri, le Ciel Bleu Eternel vénéré par les Mongols. 20 Polaroïds SX70 Oracles ont été produits chaque jour.

A Arles en 2014, à l’invitation de Line Lavesque, directrice de la galerie Les Comptoirs arlésiens de la jeune photographie, je reprends mes Polaroïds et conçois Le ciel de ma mémoire, une œuvre lumineuse et en volume. Jouant sur la transparence, les jeux de lumière et la profondeur, Le ciel de ma mémoire est tout à la fois une évocation de Tengri, divinité des peuples turco-mongols, une invitation au voyage, aux rêves, une calligraphie d’instants rejouant perpétuellement le cycle de la vie.